jeudi, décembre 20, 2007

My Blueberry Nights

Après In the Mood for Love, Wong Kar-Wai nous livre ici une oeuvre que les puristes disent en deçà de ses possibilités. Mais ceux là n'ont rien compris.... ou n'ont pas voulu comprendre.
Il y a donc ceux qui ressortiront déçu de leur séance, mais parallèlement il y aura ceux qui auront l'impression d'avoir assisté à un moment de vie, qui ressortiront avec un mélange de sentiments inexpiables, mais peut être aussi tout simplement grandis.
On retrouve ainsi Norah Jones dans son premier rôle, c'est un film qui bien sur doit être vu en VO car c'est bien sa voix si particulière qui fait le charme du personnage. Les dialogues sont tellement justes et sans fioritures inappropriées qu'il est facile de comprendre.
C'est un film qui s'écoute, se regarde, se contemple, qui remue, qui raconte, qui évolue....


L'histoire? apparemment banale. une jeune femme débarque dans un café, un ptit coin sympa que l'on pourrait s'attendre à trouver à n'importe quel coin de rue. Elle vient rendre les clés à son ex qui est venu y manger avec sa nouvelle petite amie en les remettant au patron. Et elle revient tout les jours pour voir s'il est venu les chercher. Et tout les jours c'est la même réponse, elle se rend alors compte du nombre de clés qui s'amassent dans le bocal en verre du comptoir. Quelle est leur histoire à toutes? Pourquoi Jeremy (le patron), ne les jette t il pas?
Il a raison, ce n'est pas à lui de les jeter, mais bien à leur propriétaire de décider quand c'est leur fin...
Elle ne se reconnaît plus, lessivée, dépitée... elle décide donc de partir, d'aller de petit boulot en petit boulot pour renaître de ces cendres. Voyage initiatique diront certains... chacun face à cette histoire qu'il est invité à vivre grâce à une simplicité dans la façon dont les choses sont filmé, le vivra différemment, accordant plus ou moins d'importance à telle ou telle rencontre qu'elle fera. Rencontres qui lui montreront des choses, bien plus fortes, qu'elle n'a pas.
Mais au final c'est un peu la vie de chacun qui se déroule devant nous, on a tous vécu à un moment donné ou à un autre une rupture et le parcours qui s'ensuit, pas besoin nécessairement de sillonner la Californie pour reprendre le cours des choses, mais ça revient un peu au même finalement.
On revient toujours au point de départ mais en voyant les choses sous un angle nouveau.



Ce film ne se raconte pas, il se vie avec la sensibilité de chacun. C'est loin d'être une surproduction puisqu'il a été tourné en à peine 7 semaines, mais ça lui donne un coté moins artificiel. Quant à ceux qui s'attendraient à de grandes scènes sur la trahisons, ou la retrouvaille amoureuse, passez votre chemin.









Ici tout est subtil, impalpable mais marquant. Chacun y voit ce qu'il a envie de voir et de comprendre, à condition d'oser se livrer à soi même....

jeudi, décembre 06, 2007

Composer

La composition c'est un peu comme l'écriture me direz-vous. Mais est-ce bien le cas?
Alors qu'écrire demande d'avoir en premier lieu quelque chose à raconter et d'avoir les moyens de l'exprimer, composer est bien différent. Il ne s'agit pas de formuler simplement avec un langage et des outils ce qu'on pense. Pourtant l'analogie parait frappante... mais à mon sens il en va différemment.



Comment formuler une idée, une envie, un sujet en musique? Part-on vraiment de quelque chose à exprimer ou faut-il laisser une divagation s'installer avec notre instrument et ensuite faire le trie? C'est un mécanisme bien différent.
Les notes sont peu nombreuses comparées aux mots mais comment les allier pour en faire un tout cohérent, qu'est-ce qui justifie qu'une série de notes soit affublée du titre de thème et une autre non?




Composer... un bien grand acte. Trouve-t-on un thème par chance? par vocation? par inventivité? qu'est-ce qui fait qu'un thème naît? comment arrive-t-il à se poser? d'où partir? etc...
Autant de questions qui se bousculent, sans vraiment trouver de réponses. Tout musiciens peut-il composer? en a-t-il les capacités et le talents? qu'est-ce qui fait la différence?




Pourquoi finalement ne nous apprend-on pas les rudiments de cet art? finalement le solfège cet outil qui équivaudrait à l'étude du français devrait peut être aussi expliquer tout cela, ou du moins donner les clés de bases.
En tant qu'amateur on se trouve dépassé devant la composition, on ne sait pas par où commencer. Ce n'est pas qu'on a rien à dire, au contraire je pense que tout le monde à des choses à dire par le biais musical, et même je pense que certains sont plus doués naturellement pour élaborer un thème qu'une improvisation.




Une improvisation est plus volubile qu'un thème, elle va et vient, au grès des envies du moments, elle rebondit entre les musiciens, elle s'échappe du tempo ou se joue de lui. Un thème, lui, bien au contraire cadre et met en place les fondamentaux de la grille d'accompagnement. Un thème se répète, se décline sur un motif rythmique ou d'accords.
Alors que l'improvisation se permet de butiner parfois même en dehors des harmonies, le thème se joue bien de tout ça, il utilise parfois même très peu de notes, juste celles qu'il faut dirait-on!
Mais l'improvisation se base sur ce qui existe déjà : un tempo, une grille, une tonalité.... un thème lui crée tout ça!




Finalement l'écriture semble couler comparé à l'élaboration d'un thème mais peut être que par la suite ça devient aussi simple. Ce n'est peut être que finalement ce qu'on pourrait appeler le syndrome de la portée blanche....

lundi, décembre 03, 2007

Pays Basque en quelques clichés...






Pulcinella



Pulcinella est un quartet qui fait parti des OSNI (Objet Sonore Non Identifiable). Certes on reconnaît bien les instruments fondamentaux la batterie, l'accordéon, les sax, la flûte traversière, le métallophone, la contrebasse... mais s'ajoute à cela les percussions diverses et variées, les flûtes en tout genre. Ce n'est pourtant pas en ça que réside leur originalité. Ce qui en fait quelque chose d'unique provient s'en doute des horizons musicaux divers et c'est esprit de scène vivante qui les anime.
Ils sont inclassables : tantôt on décèle une pointe de Gershwin, tantôt on sent le phrasé huilé du jazz pointer son nez, mais parfois on se croisait dans un bal musette aux airs de valse et autre tango, sans oublier le soupçon de musique indienne ou afro cubaine...
Enfin vous l'aurez compris, ces drôles de musiciens changeant ne laissent pas une seconde l'oreille au repos. Tout change à une vitesse vertigineuse, les doigts virevoltent sur les instruments avec une dextérité insoupçonnée. Parfois même ces sons heurtent nos tympans, un peu violemment pourrait on dire, mais tout évolue tellement vite que dans les secondes qui suivent autre chose est venu remplacer ce qui nous dérangeait.






Mais ces gus là sont aussi présent sur scène pour créer au grès des envies. Tel la gestuelle souvent employée de nos jours pour initier dans l'instant quelque chose sous l'oeil amusé du spectateur essayant de déterminer la signification de tout ces drôles de signes.




Sous la tension on voit au fur et à mesure du concert percer la complicité qui les unis. Ici même si on pourrait prendre Ferdinand pour un leader, il n'y a pas de chef, chacun met son savoir au service des autres, sachant s'effacer parfois pour mettre en valeur une originalité individuelle, quitte à se dissimuler derrière une contrebasse...
Sans cesse changeant d'instruments, sortant des sonorités tantôt douces et harmonieuses tantôt vigoureuses, presque violentes.





Les créations de Pulcinella ne sont peut être pas toutes audibles ou touchantes, mais il faut bien du temps pour pauser les sons. Tel notre Polichinelle français ils se transforment sans cesse, explorant les limites, les mélanges, toujours en mouvement, comme si l'immobilité leur faisait peur. Jazz délocalisé scandent ils, peut être, peut être pas. A la fois non identifiable et pourtant une certaine griffe en ressort.





Déjà par deux fois récompensé depuis leur récente création (2003), voici un groupe qu'on aime ou qu'on déteste mais qui a le mérite de croire en ce qu'il fait et de se donner à fond. Et même si l'on adhère pas on est bien forcé de reconnaître que techniquement ils sont doués.
Musiciens accessibles, toujours avides d'avis en tout genre, n'hésitez pas à leur dédicacer leur pulcinellivre par une esquisse, des commentaires ou juste un mot.





A découvrir pour les oreilles curieuses....

vendredi, novembre 16, 2007

Budapest

Il y a des villes européennes que tout le monde connaît de nom, de réputation, pour leurs musées ou leur architecture.... des villes qu'on côtoie souvent, ou du moins dont on entend parler. Et puis il y a ces villes auxquelles on ne pensent pas comme destination et qui pourtant méritent toute notre attention.
On parle souvent de Londres, Vienne, Barcelone, Paris.... mais Budapest n'a rien à leur envier. C'est à mon sens l'une des plus belles villes européennes au passé chargé et marqué par différentes invasion, guerres, régimes.








Avec le Danube séparant Buda de Pest. Ces eaux tumultueuses traversées par neufs ponts majestueux. Ces eaux d'où émerge l'île de calme et volupté Marguerite, petit paradis de verdure. Ces eaux légendaires.
Coté Buda, le château les domine de toute sa hauteur en haut de sa bute. Il domine Pest et on se rend ainsi compte de l'immensité de la ville. Les bâtiments aux couleurs plus chamarrées de Buda, rivalise avec les façades aux milles influences de Pest.
Le château est en fait une multitude de musée, la ville regorge de lieux de culture racontant autant les différentes périodes de la ville, que dépeignant l'art antique ou actuel.






Pour la cuisine, beaucoup de petites pensions, auberges sont cachés dans les petites rues. Endroits chaleureux, décorés avec des tableaux d'art naif. Cuisine riche en goût (grâce au paprika) et aussi dense (pour luter contre le froid!). On peut y manger pour pas cher, parfois même accompagné par un groupe de musique tzigane.





Une autre particularité de la ville est basée sur la présence des sources d'eaux chaudes naturelles de son sol : les thermes bien sur. Plusieurs sont présents autant coté Buda que Pest, mais les plus somptueux sont encore les bains thermaux de Széchenyi. Ensemble magnifique et l'un des plus grand d'europe. Ici les gens vont aux bains toute leur vie, c'est un rituel quasi quotidien. On y trouve même quelques joueurs en pleine partie d'échec dans le bassin central. Peut importe la température extérieure, ici tout le monde en maillot de bain en extérieur pour se baigner dans les eaux à 38°C! C'est très agréable et.. vivifiant pour la sortie!








Encore une autre particularité de la ville : la musique. Et oui Vienne n'a rien d'exceptionnel par rapport à ici où le palais de la musique et l'opéra resplendissent. Il faut absolument voir un opéra dans l'opéra classique de la ville, une salle riche en décoration, avec sa fausse contenant une centaine de musiciens, ces sculptures dorées à l'or fin, ces balcons ornés de velours rouge carmin... et de voir ainsi les hongrois en tenue de cérémonie. Ici on va au théâtre comme nous au cinéma presque. Une salle à l'acoustique parfaite, emplie uniquement par la puissance vocale naturelle des chanteurs. Pas de micros, acoustique pure.
Et bien on a beau ne pas être un vrai amateur de musique classique, on ne peut s'empêcher de vibrer devant un tel spectacle, parfois même jusqu'aux frissons.






La balade en bateau (de nuit de préférence) sur le Danube est presque incontournable pour se rendre compte de son impétuosité et de la grandeur de la ville. Accompagnée d'une coupe de champagne, on est pas obligé de se focaliser sur le commentaires touristiques, on peut juste le nez au vent, laisser parler la ville, nous montrer sa grandeur, sa luminosité, ses différences....

Budapest est une ville cosmopolite, leur langue n'étant ni d'origine latine ni germanique ils sont obligés de se tourner vers d'autres langues pour s'ouvrir sur l'extérieur. Ainsi ils sont toujours très accueillant et poli. Même s'ils ont du mal à se faire comprendre ou a comprendre, ce sera toujours avec le sourire et la même gentillesse. C'est une ville où l'on peut se promener tardivement sans avoir peur, où l'on peut se perdre en trouvant toujours quelqu'un prêt à vous aider.
Une ville aux magasins calfeutrés aux sous sols ou entre sols, où les musiciens vous ravissent de leurs airs dans le moindre espace couvert.





Il y aurait encore beaucoup à dire mais je finirais juste par dire que c'est une ville où on se sent bien... A découvrir donc!

Nectar la nuit



Nectar la nuit c'est un groupe dont les chansons envahissent les cafés concert parisiens depuis 4 ans déjà.







Il faut être un amoureux des notes et des mots pour percer leur univers. La voix de Julien nous transporte dans son monde, des textes parfois presque parlés, toujours réaliste,poétique ou même brut parfois... mais faussement naïfs. Les mélodies les soulignent, les mettent en valeur et jouent avec eux.






Un album a double facette qui peut s'écouter de jour ou bien plus tardivement de nuit. Tout dépend du contexte que l'on veut leur accorder.
Un opus aux mots qui touchent, nous parle. Chacun quelque part peut s'y retrouver et y voir un ou plusieurs morceaux de sa vie ou pour les musiciens une ode dédiée à leur muse. Les mots se mêlent, tournent, s'entremêlent, s'entrechoquent parfois tout comme les accompagnements musicaux tantôt acoustiques tantôt plus électriques.


Je ne vous en dis pas plus pour le plaisir que vous alliez les découvrir....
www.nectarlanuit.com





Bonne écoute, il y a tant de groupes qui méritent leur chance et pourtant restent dans l'ombre.... à vous de les éclairer...

samedi, octobre 27, 2007

Les enfants de la liberté (Marc Levy)




Il y a des livres qu'on lit pour passer le temps, il y a ceux qu'on lit par culture de notre civilisation, il a ceux lu par passion du thème abordé, ceux où on ne dépasse pas la moitié .... et enfin il y a ceux, plus rare, qu'un fois commencé on a pas envie de lâcher. Ces livres qui vous font resté éveiller, pas forcément remplie d'action, mais si bien écrit qu'on a toujours envie d'en tourner les pages. Et quand on les referme sur le chapitre lu, ils vous hantent jusqu'à ce que vous ayez repris le court du flots de leurs mots. Quand alors arrive le mot fin vous restez alors interdit, l'esprit vagabonde, repense à cette histoire, vous êtes alors un peu différent de ce que vous étiez avant.

"Les enfants de la liberté" fait parti de cette dernière catégorie. Si tout les romans de Marc Levy sont un délice à lire, celui ci est bien différent. Ce coup ci il est question d'une notion bien particulière: il est question de parler de tout ces jeunes qui au nom de la liberté ce sont battus pour la liberté.
LIBERTÉ, trois syllabes pour définir quelque chose d'impalpable, d'immatériel.. quelque chose qu'on recherche toujours, mais qui comble du paradoxe est régie par des règles.



Il s'agit à travers ces quelques pages de raconter le quotidien de ces jeunes, pas encore adultes et pourtant plus enfants, aux actes valeureux, où la notion de sacrifice est sans cesse présente. Un sacrifice dans un but commun. A ces moments là peut importe que vous étiez d'origine hongroise, polonaises, espagnoles, italiennes.... vous étiez tous là pour vous battre au nom de la liberté, du principe fondamental d'égalité.
Il raconte avec véracité, les plans, les attaques, les rares et exquis moments de plaisirs volés pourtant tant mérité. Le courage de tous ceux qui ont affrontés un ennemi beaucoup plus mesquin, sournois et cruel. Chacun agissait à son niveau dans l'intérêt général, sans haine envers ceux qui ne faisait rien, paralysé par la peur. On s'attache alors au fil des pages à ces jeunes amplis de valeurs que ceux d'aujourd'hui feraient bien d'apprendre.



Il ne s'agit pas en lisant ces mots d'un énième récit sur la résistance dans la seconde guerre mondiale. Ni de dire qui était tout blanc qui était tout noir. Au de là de tout çà c'est une notion d'espoir qui transpire à travers les lignes. L'espoir auquel tout ces gamins se sont accrochés pour un monde meilleur et plus juste alors qu'il aurait plus simple de vivre parfois dans la collabo. Ces enfants pour qui la guestapo n'avait aucune pitié, torturé, fusillé.... Mais pour un qui tombait, d'autres se succédaient, la peur au ventre certes, mais l'espoir en étendard. Toujours partant, une rage de vivre unique, une fois en l'avenir que beaucoup ont perdu alors que nos jours, l'avenir est loin d'être aussi noir que ce qu'ils ont vécus.
Le principe fondamental c'est que "l'autre mérite de vivre" et ce quelque soit ses origines, sa couleur de peau... malgré tout ce qui se passait, le calvaire qu'ils enduraient, c'est la notion d'Amour qui domine.




Ce livre est une leçon d'Amour, à dévorer sans modération et à appliquer sans concession....

mardi, octobre 09, 2007

Notes



La musique accompagne tout les moments. Chaque style a son moment.


Ces notes qui la composent savent se faire tantôt douces, secrètes, discrètes et fines dans les moments où elles sont là en fond sonore, pour le bien être des oreilles, pour accompagner un moment de simple méditation ou une conversation. Tantôt elles se font plus soutenues, plus vibrantes d'émotion, on ne peut alors que les écouter attentivement pour saisir le message qu'elles transportent.
La musique, cette succession de notes qui peut se réinventer à l'infini est finalement un langage a elle toute seule. Langage universel. Les même notes enchaînées différemment auront un tout autre sens.


Parfois même elles nous hantent, une petite succession se rappelle à nous à tu tête, quelque fois associée à un évènement ou bien juste entraînante et entêtante. Personne ne peut dire qu'il n'a jamais eu un air en têt.




La musique est un mode d'évasion, on peut ainsi voyager dans des contrés lointaines juste en écoutant. Parfois elle fait office de recueillement, on associe souvent telle ou telle chanson à un évènement, un moment heureux ou malheureux, une rencontre, un hasard, un film, une odeur, une caresse, un concert, un opéra.... il y a mille et une raison de faire de telles associations. Mais on en revient toujours au même la musique s'exprime.







Pourquoi alors vouloir la formater? pourquoi vouloir créer des tubes en boite? la musique n'est pas faite pour être identique, intacte, inchangée. Elle doit vivre, se muer au fil des interprétations, évoluer en fonction de l'état d'esprit du ou des musiciens. La musique suit son chemin, parfois en sachant plus ou elle va que ceux qui lui donnent corps. Elle vogue inconsciemment mais veut toujours dire quelque chose.





On peut écouter de la musique à tout les degrés différents : la disséquer pour lui ôter sa structure, la voir dans son tout pour sentir la progression, l'écouter distraitement et n'en rien retenir ou presque, la laisser guider notre esprit..... et j'en passe. Chacun suivant ses envies.







La musique ce nombre de rythmes et de symboles finis renaît sans cesse. Elle est le fruit de la rencontre magique de quelqu'un qui a quelque chose à exprimer et du prolongement de son corps : l'instrument. Chacun de nous est un musicien différent, avec le même instrument vous n'aurez pas les même sonorités suivant l'instrumentiste.







Jouer c'est donner une part de soi, s'abandonner et laisser la fusion se faire.

dimanche, octobre 07, 2007

Mon Ange

Il y a quelques temps encore, je désespérais de le rencontrer. Et voilà que la vie m'a fait suivre ses pas. Son souffle m'a d'abord guidé, m'a permis de voir plus loin que tout ce que j'avais vécu.

Il y a quelques temps je n'étais encore finalement que l'ombre de moi même, tourmentée, appeurée, perdue...

Ensuite ses mots m'ont transporté, des mots tendres, des pensées sincères, des mots silencieux parfois (un simple regard en dis souvent plus). Puis se sont ses mains qui ont entamé un lent discours, jamais déplacé, toujours dans le respect, avec un débordement d'amour. Un amour comme on en croise peu, il vous enveloppe, vous isole du reste du monde. Une bulle se crée alors, une bulle de coton, au tond accidulé, à la couleur d'opaline.


Tu m'as transporté dans cette bulle, en créant tout ce dont j'avais besoin. Tu m'as apprivoisée, rassurée, entourée, adoucie, attendrie.... et pour la première fois depuis longtemps je me suis sentie vivante, maitresse de ma vie. L'air a rempli mes poumons, j'ai expiré tout ce qui jusque là m'empechait de vivre. Tu as disloqué mes doutes, refait de moi quelqu'un.
A travers ton regard, j'ai repris confiance. Tu m'as enveloppée de tendresse, de confiance. Je me suis sentie grandir, renaitre.
Au premier regard je savais déjà que tu serais pour moi quelqu'un d'extrément important dans ma vie. Je t'avais croisé un an auparavant, mais à croire que ce n'était pas le moment. Il aura fallu attendre un an de plus pour que je comprenne ce que tu pouvais m'apporter, ou du moins que je sois prete à le recevoir.
Tu m'as donné tellement... tu me connais mieux que beaucoup, je me sens couvée et protégée par ton regard. Ta tendresse me met en sécurité. Mais je ne peux vivre éternellement cachée. Je m'étais brulé les ailes, tu me les as soignée. J'étais perdu tu m'as aidé à me retrouver.



Mais tout aurait été beaucoup plus simple si je ressentais autant d'amour pour toi. Où est ce sentiment qui fait vibrer tout un etre? Pourquoi n'est il pas là en moi quand je te regarde? Oui tout aurait été facile si j'avais vibré sur la meme longueur d'onde. Mais voilà, la réalité est là. Je ressens toujours un vide, je ne vibre pas. J'ai retrouvé le chemin de mes sentiments mais pour l'instant il ne mène à personne.
J'aurais voulu pourtant te donner autant que tu m'as donnée. Tu penses que peut etre ce n'est qu'une question de temps, je ne crois pas. Tu es et tu resteras mon ange gardien, mais je dois écrire les propres pages de mon coeur. Les sentiments ne se commandent pas, on ne sais jamais quand ils arrivent, rarement quand ils partent.
Tu es ce qui m'est arrivé de mieux dans ma vie, je ressors de ces moments passés avec toi avec une nouvelle force de vivre, une nouvelle espérance, des idées plus positives...




Je manque de mots pour exprimer encore tout ce que j'ai vécu, mais ce message il est pour toi qui te reconnaitra, pour te témoigner ce que je ressens. Tu comptes énormément pour moi, je sais que notre relation n'est pas celle que tu espérais mais je serais quand meme toujours là pour toi. J'essairais de veiller autant sur toi que tu as pu le faire sur moi.
Toi aussi un jour tu rencontreras ton ange gardien, je te le souhaite de tout coeur, tu mérites le bonheur.

dimanche, septembre 09, 2007

Lundi 30 juillet

Il est 21h, les festivités tant attendues vont démarrer. Il plane une douce odeur d'impatience sous le chapiteau. Marciac va s'ouvrir d'un instant à l'autre. Un concert d'ouverture qui est à la hauteur de la programmation de ces 30 ans de festival.





1ère Partie : E.S.T




Arrive sur scène 3 talentueux musiciens formant le trio Esbjörn Svensson. Ils sont déjà venu par le passé fouler là scène de ce festival réputé, mais c'est encore une nouvelle page qu'ils tournent cette année.Il y a des rencontres qui changent une vie, la rencontre de ces trois là en est un exemple. Tout 3 bons musiciens, c'est ensemble que leurs talents se révèlent. Timidement ils ont poussé le jazz à s'enrichir d'autres influences, les notes et les rythmes jaillissent, toujours en recherche de nouvelles idées, nouvelles sonorités, nouvelles sensations, toujours pour s'approprier le style, pour transcender la musique... faire vivre ce qui les réunit. Ils ont mis du temps à se trouver, à poser tout cela, mais là encore il invente un nouveau monde: le leur. Tantôt très épuré, les notes fusent, s'envolent... et l'on s'en délecte.


Tantôt plus saccadées, presqu'assourdissantes elles bousculent notre conception de la musicalité. E.S.T c'est ça, une sorte d'ambivalence étourdissante. Les sons se mélanges, se fondent, mais toujours dans un but. Alors que parfois seules quelques notes déposées suffisent à retenir notre souffle. A mon sens on ne peut pas faire découvrir EST en parole, c'est quelque chose qui se vit. Une univers qui ne laisse pas indifférent, certains grinceront des dents, d'autres tomberont fan. il en faut pour tout les goûts mais à découvrir pour les plus curieux d'entre vous.






2ème partie de soirée : The Rite of Strings (Al Di Meola, Jean Luc Ponty, Stanley Clarke)

Ces trois là ne sont plus à présenter. Et leur interprétations de trois morceaux en solo ne laisse qu'éclater leur talent. Il ne fait pas de doute sur la grandeur de ces musiciens, ils se retrouvent donc pour la troisième fois seulement autour d'un projet. L'aisance avec laquelle ils posent leur jeu surprend agréablement, on se plaît à écouter cette fluidité, à se demander finalement pourquoi ils ne sont pas réunit plus souvent. Parfois dérouté par le discours musical soutenu qui se livre à nous, mais on ne peut pas rester insensible à la complicité qui lie ces hommes là et finalement c'est encore la plus belle des choses. Les regards se croisent, les instruments parlent d'eux même tel le prolongement de leur exécutant. ça se passe finalement de commentaires...








Au final, une soirée, exceptionnelle qui annonce le début d'un festival à la programmation prometteuse. Le public est conquis, toujours friands de nouveautés, d'émotions quelque part.... le jazz c'est avant tout ça, une émotion à l'état pur que chacun taille à sa manière pour en faire un bijou, une création unique.

vendredi, août 24, 2007

Argentique...




Si l'on aime un tant soit peu la photo, si l'on s'émerveille devant de beaux clichés... un jour il faut avoir une conversation avec un photographe travaillant à l'argentique. Maintenant où tout est à l'aire du numérique, où tout est à la porté de tout le monde que ce soit en prise de vue ou retouche... le monde de l'argentique semble obsolète. Pourtant les passionnés sont là.. Il y a même ceux qui ne lâche pas leur LEICA tout premiers appareils, mais tellement sentimental!Souvent le noir et blanc domine. Mais tellement beau, les photos en couleur lui semble bien plus fade malgré leurs apparats. Les couleurs parasitent l'émotion, le noir et blanc les sublime. Un regard change du tout au tout, on remarque plus facilement les détails, on est pas agressé par une foule de chose coloré, mais chaque chose est à sa place. La lumière est d'autant plus visible et forte, elle joue sur les contours, les ombres s'étirent ou bien disparaissent.... la lumière se joue de l'objectif, laissant parfois une ombre planer sur un visage, un coin sombre... un endroit où l'imaginaire trouve sa place pour y affubler un je ne sais quoi de personnel.



Enfin pour en revenir à la discussion avec ces passionnés, moi je me suis toujours émerveillée de l'oeil que pouvait avoir un photographe. Admirative de ce qu'ils arrivent à saisir alors que nous nous passons totalement a coté. "L'argentiste" prend le temps de visualiser la scène dans son ensemble mais aussi son détail, il sait trouver le ptit truc qui changera tout, qui fera de la photo quelque chose d'unique, un moment fugace pourtant attraper sur le vif. Et à force d'entendre ça, un jour lors de n'importe quel évènement vous vous prenez au jeu et cherchait à voir comme aurait vu un photographe, c'est tout un art et un exercice assez sympa. On se rend compte de mille et une choses qui jusque là ne nous frappaient pas. On se laisse porter par nos sentiments, à imaginer et anticiper aussi car une photo s'anticipe, se vie, se ressent.....Et puis en argentique, il y a ce doute : mais que va être la photo? une fois dans la boite, le doute plane, jusqu'au moment clé du développement. Un vrai puriste développera lui même ces clichés. Souvent dans une pièce de son appart, comme la salle de bain. Et là c'est l'émerveillement, les sels d'argents sont là, les réactions se passent, la photo apparaît. Parfois même il arrive de développer dans pellicules oubliées dans un coin et là la surprise est encore plus grande. Tantôt déçu des résultats, tantôt ébloui par le cliché. Mais au fond c'est une part du photographe qu'il y a dans chacun de ces clichés. Peu sont ratés, peut être pas satisfaisant aux regards de certains mais toujours vivant.

Chapeau a tout ceux là. Passion passionnante, admiration... et j'en passe.





Le monde serait différent si l'on voyait comme un photographe, arrêtons de passer à coter des choses sans les voir.


Instant de vie



La vie douce amère, se passe. les uns se rappellent a votre mauvais souvenir; les autres ceux dont vous auriez besoin sont cruellement absent. Et là sans rien dire l'amour surgit, non pas dans votre coeur, perdu on ne sait où, mais bien dans celui d'une tierce personne. Une personne que vous appréciez, avec qui vous passez de bon moment et voilà que tout se complique. Ils faut gérer ces sentiments là. Alors que je justement à ce moment de votre vie c'est ce que vous vouliez éviter, et pourtant ça déborde, d'amour d'affection, d'attention, de compréhension, de tendresse, de patience.... tout se bouscule, plus rien n'est clair. Et tout devient compliqué, compliqué car comment savoir où l'on en est. Où suis je? qui suis-je? comment faire confiance en ces sentiments qui vous on tant fait souffrir, comment est ce que ça peut exister. Et pourtant ils sont là, prêt à vous être offert, en bouquet, en parole, en douceur.... toutes ces choses que vous n'êtes pas prêt à recevoir actuellement... tout devient trouble : mais qu'est ce que j'éprouve? comment ne pas se rendre coupable de jouer avec les sentiments d'un autre. Comment surmonter tout ça? autant de questions qui se bousculent sans clarifier la situation. Mais que dire? que faire? tout plaquer et tout fuir? ou bien justement essayer de se réconcilier avec la vie peut être au dépend d'un innocent ? car comment pouvoir promettre quelque chose sans être sur de soi même? Pourquoi est ce si compliqué....



Par rapport à tout ça, j'ai pris une décision. est ce la bonne? je n'en sais rien. Je ne veux pas le perdre, mais je ne peux lui apporter ce qu'il attend. A moi de jouer carte sur table, d'avouer tout ça, un peu en vrac sous le coup de l'émotion. L'issue d'une telle discussion ? je ne suis pas sure de la connaître. Mais dans la vie on fait des choix, bons ou mauvais il faut les assumer. Celui là en fait parti. J'espère juste ne pas le faire souffrir et pouvoir à nouveau y croire. Mais après tout c'est la tendresse qui nous réconcilie avec le monde. Je ne serais jamais à la hauteur de ses sentiments mais je peux grandir à travers.


La vie dépose parfois sur le devant de notre coeur, des choses bien contradictoire. A nous de les saisir de les faire notre, de faire en sorte qu'elles fassent partie ou non de notre histoire. Mais chaque rencontre est unique, le hasard à défaut d'être totalement défini permet souvent de mettre sur notre chemin des gens clés qui nous apporteront ce dont nous manquions. La vie est ainsi, complexe. Alors que faire? question qui restera d'actualité tout le temps.... il faut surtout ne pas avoir peur, avoir le courage de vivre. Parfois on devrait pouvoir commuter notre cerveau en mode OFF pour arrêter de se prendre la tête et vivre tout simplement...



Chacun doit être acteur de sa vie.


dimanche, août 19, 2007

Etre bénévole

Être bénévole dans un tel festival ça représente quoi?
On y vas tout d'abord par curiosité, à la fois tenté par l'aventure et un peu craintif sur le déroulement! Comme ça se passe? beaucoup de questions se pressent sans réponse. Finalement arrive le jour du départ avec pour seules informations notre lieu d'affectation et l'heure de la première réunion! Un peu léger, peut être, mais avec un brin de goût d'aventure qui nous pousse a y aller.
Alors on part, direction ce petit bled du gers qui s'anime uniquement durant cette période de festival. Si possible on arrive un peu avant, pour prendre la température, repérer les alentours. Et puis tout s'enchaîne assez vite, installation au camping, remise du badge, repas en commun. Les langues se délient, on est tous là pour donner une vie à c festival, pour le rendre dynamique et fort, accueillant, vivant, serein, bien organisé, un brin déluré, ouvert à toutes origines et pratiques... une vraie leçon de vie. Tout le monde se échange ses avis, ces expériences.. rencontres parfois d'une heure ou de plusieurs jours.. tout dépend de l'humeur et des protagonistes.
Il les y les musicos bien sur, fan jusqu'au bout des doigts, mais aussi les néophytes ou ceux parties sur un délire entre potes... ça sent bon la bonne humeur.
Les festivaliers vous abordent spontanément pour renseignements ou échange sur votre rôle, toujours en vous félicitant pour ce que vous apportez. Pas vous en tant qu'individu mais vous en tant que bénévole. C'est un statut.
On est fier de pouvoir aider, rendre service, dépanner, renseigner...
et en échange de ces quelques heures de boulot (qu'on ne compte même pas d'ailleurs), la plus belle des récompenses : les concerts. Pas de places assises bien sur, mais là tout prêt, sur les cotés, et l'on prend tout ce que finalement on aurait pas pu s'offrir!
On vit au rythme et en musique! Du matin au soir, totalement décalé dans les horaires, sur une autre planète où les nouvelles du reste du monde sont rares, une vie presque d'autiste! La plus belle des vies 15 jours par an à mon sens.
J'en ai pris plein les yeux, pleins les oreilles. En connaissant les bonnes personnes j'ai pu voir des concert en back stage et back line, là tout prêt de la scène, à quelques mètres des musiciens, là où le son est encore brut, les émotions palpables, les connivences évidentes, la complicité extraordinaire... les yeux grands s'ouvrent et n'en peuvent plus. J'ai découvert le travail des photographe, celui de la cellule météo toujours en alerte dès le moindre orage ou coup de vent, les hommes de l'ombres, ces techniciens... mais sans jamais approcher les artistes. Ce n'est pas mon but. Je préfère les aimer sur scène sans savoir le reste, qui parfois d'ailleurs n'est pas reluisant. Je les aime sous ce halo de lumière, dans cette atmosphère là, après ce ne sont que des humains avec leurs tares, leurs défauts, leurs qualités, leurs humeurs... et ils ont droit tout comme nous à la paix!
En tout cas, je ne regrette rien. J'ai encore du mal à trouver les mots pour relater cette formidable expérience. Bien sur qu'il y a eu des ombres au tableau, mais si peu comparé au bonheur.
Donner est la plus belle des expériences...
PS : pour plus d'infos, rendez vous sur http://benejim.info/ un site malin pour plein d'infos en toute sympathie!

vendredi, août 17, 2007

Marciac 29/07/07

Je vais essayé de vous faire partager mon aventure marciacaise à travers le récit de mon premier festival bénévole.
Comme tout bénévole arrivant, la première visite est celle du bureau des bénévoles où Patricia vous accueille tout sourire. Vous voilà saisi informatiquement!
La deuxième tache est l'installation au camping : 1 grand terrain remblayé! Cette année 5 nouvelles douches et toilettes ont été construites! le luxe! Sur le terrain, à cette heure peu de tentes sont encore installées mais ça ne va pas tarder!
Une fois bien installée le bénévole prend la route à pied (2,5 Km environ) menant à "la ville" MARCIAC. Mais la solidarité veux que toute voiture non pleine s'arrête auprès des marcheurs pour proposer son transport. Tous solidaires, tous dans la même direction!
Arrivée au chapiteau, l'équipe de la régie structure est en pleine effervescence depuis plus d'une semaine pour tout terminer de monter, baliser, sécuriser... Passage au JIM où je suis bénévole mais encore personne. On en profite alors pour rentrer sous le chapiteau encore vide et voir une chose que l'on ne peut voir uniquement que quand le chapiteau est vide : sur les gradins des chaises blanches parmi les grises griffent le mot JAZZ.
Je pars donc voir le centre du village. Là tout n'est pas encore prêt. Les stands se terminent, les terrasses ne sont pas encore installées mais je sais que dès demain cette place sera telle une fourmilière.
Un petit café à l'ombre des arcades, rencontre avec d'autres bénévoles, conversion d'une touriste en bénévole... Tout le monde est spontané, là dans le même but!
Puis on met la main à la patte. Préparation du bar; collage du contenue des frigos pour pas avoir à chercher le jour J; nettoyage... enfin l'heure de la réunion d'accueil des béné. Tous les chefs d'équipes s'alignent le long de la scène. Le directeur du festival nous remercie d'être aussi nombreux et serre la vis avant tout dérapage!
Chacun rejoint alors son camp pour avoir son badge, sésame des sésames! Badge organisation avec votre affectation. Et la fameuse carte de cantine. Vous voilà bénévole.
Le rendez vous est pris le lendemain à 18h pour faire les équipes car trop de monde manque encore à l'appel. En attendant demain, pot de l'amitié et repas en commun.
Les discussions se nouent, s'animent, se lient et se délient...
La première soirée se passe : on se retrouve au camping prêt des gratteux pour un boeuf en plein air, dans un camping aux tentes encore clairsemées. La nuit se déroule.
Chacun à son rythme rejoint alors son nid plus ou moins douillet mais la vie en collectivité fait que les plus bavards se font remarquer. La fatigue fini par l'emporter, la nuit sera courte mais demain une longue journée s'annonce.

vendredi, juillet 13, 2007

Fin


Cela va faire un an qu'on ne s'est plus adressé la parole... un an sans nouvelles, un an de brouille alors que ça faisait 8 ans qu'on se connaissait et que jusqu'à présent on avait jamais tenu plus de quelques heures fâchées..

Je n'ai pas la moindre idée si cela te touche ou si tu as tout simplement zappé ces années là. Et en même temps ce n'est pas à moi de revenir vers toi. Pourquoi? pas par orgueil ou je ne sais quel argument fallacieux, mais bien parceque sur ce coup là tu es quelques part bien responsable de la situation actuelle.

J'ai encore en tête ce mail du 31.07.06... Ok c'est moi qui n'y ait pas répondu, mais en même temps ça ne méritait pas de réponse. Toi ma meilleure amie tu avais passé presque trois mois sans me donner de nouvelle et sans prendre des miennes alors que j'étais en train de rompre de manière plus que difficile, puisque que vous avez pu le lire dans les messages précédent, ma séparation et l'année qui a suivie n'ont pas été une partie de plaisirs...

et tu n'étais pas là. ça peut arriver de manquer un peu à son devoir mais là tes propos n'ont pas arrangé les choses. Tu m'as écrit clairement que tu ne pouvais pas porter les problèmes des autres alors que pour une fois tu allais bien. Mais est ce que tu t'es posé la question que de savoir ce que ressentait les autres quand ils étaient là pour toi alors que tout allait bien pour eux???? pour moi ça reflétait l'égoïsme. Quand on va bien en théorie on peut se consacrer aussi aux autres, enfin moi je le vois ainsi.

Tu m'en veux de ne pas t'avoir tout dit comme ça de but en blanc quand tu as refais surface après ces trois mois de silence. Mais comment aurais-je pu... tu es arrivé de but en blanc en me lançant des pics... en te comportant de façon presque discourtoise à une soirée où la base tu n'étais pas conviée....


Tu n'as pas supporté que je te dises qu'une partie des choses tu ne pouvais pas les comprendre. Pourtant c'était vraie, seul quelqu'un ayant une expérience similaire était à même de savoir ce que c'était. Tu t'es senti agressé par ça, au lieu de l'admettre.

Et tu as renversé la situation tu as dit que c'était moi qui te faisait du mal... bien paradoxal tout ça! mais bon rien à rajouter si ce n'est que je me demande si tu as réfléchis à tout ça ou si tu en es toujours au même point.

Grande question... qui restera je pense encore un moment sans réponse. J'espérais que tu reviendrais quelque part sur tes dires mais apparemment se ne sera pas le cas.

Alors je vais poursuivre mon chemin, en considérant qu'il faut tourner la page. C'est dommage, mais on ne peut pas tout maîtriser. Et si dans les moments durs ceux sur qui vous pensez pouvoir compter vous font défauts.... tout s'écroule.


Oui je ne suis pas très bavarde sur ma vie, quand les évènements m'arrivent. Quand je suis dedans. J'ai du mal à exprimer de vive voie ce que je ressent, mais les amis savent se comporter dans ces cas là comme un soutient sans forcément tout entendre.


enfin je ne m'éterniserais pas sur le sujet. De toute façon, la personne concernée ne lira jamais ces quelques mots. Ils resteront là, un appel sourd, juste parce que ce soir j'avais envie de le lancer.


Soyez attentif à vos vraies amis, soyez là pour eux comme ils le sont pour vous.

Souvenirs...


Il y a quelques jours, par pur hasard lors d'un concert en plein air, je me suis retrouvée face une nana que j'avais perdue de vue depuis des années. Une amie de cool puis de lycée durant pas mal de temps, mais les chemins de la vie nous ont éloignes en raison de leur trop grande diversité. D'autant plus qu'on aurait pu dire que presque tout nous opposés! elle pin-up à succès, voulant plaire, s'embringuant dans des histoires farfelues, découvrant les joies de l'alcool.... moi plus terre à terre, plutôt bonne conscience dans l'histoire.
Mais à nous deux, nous refaisions le monde, quelque fois son ange gardien, bon fou rire... bonne complicité pour ces années pas forcément facile à vivre.


La première partie de la soirée c'est donc transformée en rappel du passé. Évocation de tous ceux oubliés, des anecdotes.. des gens dont avaient des nouvelles. D'un tel et d'un autre... le tout en vrac. On croit que c'est si loin et pourtant.


Au final elle n'a pas changé, toujours son air de petite fille sage.. en apparence. Un peu plus les pieds sur terre sur ce qu'elle veut faire pas toujours la folie dans le vent.


Ces brides de passée ont rejailli pour rappeler bon et mauvais souvenir, fou rire, conversations loufoques, trips et autres ... bref un air de jeunesse.


Je me suis demandé parfois ce qu'elle était devenue, souvent lors de tries ou de déménagement lorsqu'on retombe sur de vieux mots ou de vieilles lettres! Mais sans jamais chercher à la retrouver vraiment. Il y en a d'autres d'ailleurs dont je me demande ce qu'ils sont devenus à ce jour.

Le hasard de la vie c'est chargé du reste. Peut être qu'on se reverra avant moins d'années!! pas sure, mais bon ça fait du bien de revoir des gens avec qui on a partagé des choses, même si se fut qu'un temps, et qui ont contribué à faire ce que nous sommes aujourd'hui.


Alors si un jour par hasard la vie mets devant vous une ancienne connaissance, n'hésitez pas ; tendez lui la main et replonger vous dans ces années là. Sourire plutôt garanti !

jeudi, juillet 12, 2007

Pèle mèle

Ce blog aura bientôt 1 an... 1 an début septembre. Un an que je publie sporadiquement les sujets qui me touchent, me hantent, me tourmentent, me font vibrer, me révoltent, l'enchantent... un mélange d'émotions, qui ne se veut pas en totalité tristes!
Est-ce l'heure du bilan? Ce blog a t il joué le rôle que je lui destinais? Soyons honnête, oui ce blog m'a aidé. J'y ais raconté ce que je ne pouvais dire la plupart du temps. Des mots douloureux qui en ont dérangés plus d'un! Mais ce qui est contradictoire c'est que c'est finalement sur les messages les plus enjoués que j'ai eu le moins de commentaires de la part des lecteurs! comme quoi... le bonheur ne s'écrie pas, il se vie. Alors que nos "ptits" malheurs se partagent pour être moins lourd à porter.
Ce qui est étrange c'est que durant tout ce temps, aucuns de mes amis les plus anciens n'a vu ces mots, n'a pu accéder à ces dires, n'a su ce que j'écrivais. Paradoxal me direz vous, mais pas tant que ça en fait. Il est finalement bien plus facile de se confier à l'inconnu sans obligation de se regarder en face, que d'avoir à justifier ces propos ou les développer face à quelqu'un avec qui vous ne pouvez pas mentir. Bien souvent vos amis savent quand vous détourner les sujets!
Leur donnerais je un jour l'accessibilité à ce blog? je me dis qu'un jour forcément je serais découverte et que ces mots s'envoleront au grand jour. Peut être que ce jour là je serais prête en leur parler, ou peut être que j'aurais abandonner ce blog car plus rien à y confier. Tant d'hypothèses possibles.
Et en même temps quand on fait ça c'est vrai qu'aussi on aimerait peut être finalement qu'ils le découvrent, qu'ils voient certaines choses... là pour le coup oui c'est paradoxal!
Mais bon je suis un paradoxe à moi toute seule je pense!
Pour l'instant ce blog reste en sursit, je vais partir 15 jours en tant que bénévoles au festival de marciac et je compte bien partager cette aventure ici, pour vous faire vivre un peu de mon rêve. Pour la suite on verra ;o) je vais arriver à un tournant de ma vie : plus étudiante et pourtant pas expérimentée! le moment où les candidatures s'enchaînent, où il faut sans cesse croire en soi pour se battre pour les postes.
Je ne sais pas où je vais mettre les pieds.. que me réservent la vie? Vaste question. Mais je vais faire en sorte de la prendre du bon coté, pas passive mais bien actrice de mon avenir. Des échecs, des déceptions .. il y en aura forcément encore, et beaucoup, et ce dans bien des domaines.
Alors un seul mot d'ordre "Optimisme".

mardi, juin 19, 2007

Ptit coin de paradis


Ahhhhh Sète.... cette petite ville coincée entre montpelier et bézier, lovée tout autour du mont saint clair... Un endroit encore épargné par la folie touristique de la côte d'azur. Encore petit port de pèche, avec ces chalutiers, ces thoniers... encore port industriel avec ces usines dans la zone portuaire... encore une ville et non une simple station balnéaire.
Ses plages ne manquent pourtant pas de charme, une eau translucide, des cotes propres, pas étouffées par les magasins à touristes, des brises lames pour la quiétudes du petit baigneur, un vent toujours présent pour souffler et faire virevolter ses grains de sables fins.
Une ville tranquille, avec une âme, ces vieilles rues, ces traditions de joutes, de sardinades...

Mais rien ne vaut un week end dans ce petit havre tout juste à 2h15 de toulouse. Rien ne vaut la spontanéité des troqués qui pour votre petit déjeuné improvisé courent vous chercher une baguette qu'on vous coupe en 2 en guise de tartine géante et un grand pot de confiture familial ;o) Oui ce sont ces plaisirs simples qui changent la vie. Rien de meilleur qu'une bonne franquette plutôt qu'un ptit dej aseptisé!
Les restaurants en revanche sont nombreux, on trouve de tout, mais si on veut bien y mettre un petit peu le prix on mange très bien! le poisson tout simple grillé, exhale ces saveurs, les coquillages vous chatouille les papilles... le vin enivre les longues soirées chaudes.
Rien ne vaut une petite ballade digestive sur la digue pour observer la mer sous les étoiles, et voir le phare perché à flanc de colline qui se voit jusqu'à 60 km en mer.
Pour ceux désireux de découvrir un peu plus sur cette ville, un petit tour des canaux à bord d'esquif permet de mieux en comprendre les ramifications.

Dommage que nous autres humains ne soyons pas capables de faire plus attention a tout cela. Que quelques uns souille la plage de leurs restent de pique nique, que les gens se croisent sans se parler, se sourire....
La prochaine fois que vous partez, faites attention autour de vous, souriez et tout vous apparaîtra sous un jour nouveau. Nous sommes maître de notre vie, a nous de l'embellir...

dimanche, mai 13, 2007

La vie ne tiens qu'à un fil


La vie, ce souffle éphémère qui nous soulève, ce chemin que certains décident d'achever plus tôt que prévu, ce parcours d'embûches qui fait ce que nous sommes... n'est pourtant qu'un simple fil que tout peux rompre, à tout moment sans prévenir, sans raisons.
Donner la vie, doit être dans la vie d'une femme un moment unique, merveilleux, un moment de bonheur... mais tout peux basculer si vite.
Tout commence avec cette émotion indescriptible qui la submerge quand le petit signe du test de grossesse est positif. Le bonheur s'insinue en nous, et irradie tout et tous ce qui se trouvent à porté. Tout le monde se réjoui à l'annonce de l'agrandissement de la famille, à la venu de ce petit être qui se développe là bien au chaud. Cette vie, voulue et tant désirée.
Mais hélas un jour tout peux basculer, la première echo peut être plus douloureuse qu'une simple formalité. Quel sensation affreuse que la retenue d'un médecin disant qu'il refuse de prononcer sur ce qu'il voit... qui laisse entendre que tout ne va pas bien. Et là le doute arrive, viable pas viable, que va-t-il se passer. Et pourquoi?? Les questions planent se bousculent, personnes n'osent formuler la phrase tragique et définitive, l'avenir noir de ce qui aurait été un immense bonheur.
Sur ce les examens s'enchaînent et le dernier clos le tout. Le destin est alors celer, et ce souffle de vie, s'est envolé comme un papillon. L'espoir est anéanti, et la dure réalité nous rattrape. Le miracle de la vie n'aura pas lieu.
On pourrait alors penser que la mésaventure s'arrête là, qu'il faudra juste passer à autre chose. Mais mère nature ne fais pas toujours bien son rôle et parfois la fausse couche ne se fait pas naturellement..... la période où on voudrait juste ne plus y penser se transforme en un cauchemar de surveillance, on ne peux pas oublier, il faut vivre avec et achever.... si la nature ne veux pas faire son office, l'homme devra s'y substituer lors d'une intervention.

Les mots sont alors vains, aucuns n'est assez puissant pour réconforter et aider. C'est une épreuve de la vie aussi dure soit elle, surtout dans le cas d'une première grossesse. Mais personne n'y peut rien aussi triste soit il.
Ce calvaire, c'est ce que vis actuellement ma cousine, une grossesse désirée, conçu dans l'amour mais qui n'ira jamais à terme. Je salue son courage.

En conclusion je dirais simplement Donner la vie est un cadeau précieux, un présent qu'on nous accorde, un miracle... pour tout ça respecter la vie, si fragile soit elle

jeudi, avril 12, 2007

Le grand Toz


Drôle de non, pour de drôle d'énergumènes!
Adeptes du Sound Painting (intraduisible..), ces musiciens (le termes artistes conviendrait mieux!) vous transportent dans une autre réalité, un autre monde où tout les concepts préfabriqués sur la composition de la musique s'évanouisse. Au début surprenant avec un léger recul en se demandant si l'expérience va être audible, on se prend finalement vite au jeu! On guette les signes du "chef d'orchestre" (du moins ceux du dirigeant de passage...) et on essaye de deviner ce qui va se passer.
Musique vivante, poignante, déroutante... tout y passe et l'harmonie et le charme opère. Ce qui frappe finalement c'est connivence de ce groupe, les regards fusent, amusés, complices au sein de ces extraterrestres hétéroclites de composition : 2 batteurs, un pianiste, un contre bassiste, un bassiste, un accordéoniste, une violoncelliste, un guitariste et 4 saxophonistes.
Le tout dans un petit bar à l'ambiance conviviale, un lieu où le jazz et ses dérivés est roi. Lieu de rencontre des musicophiles avertit ou non d'ailleurs!

Sommes toute, une bonne expérience sonore. A voir pour ce qui n'ont pas peur d'être déroutés!

Retour en pays (in)connu


Le week end à cheval sur mars-avril, je suis remontée sur Strasbourg. Cela faisait un peu moins de 4 mois que j'avais quitter cette ville et ma vie de là bas.
Les premières sensations furent chaleureuse : on voit des choses qu'on avaient pas oubliées, on se promène avec une aisance qui nous fait passer pour quelqu'un du coin, on se surprend à reprendre des petites habitudes (lieux de passages...) qu'on avait jusqu'alors.... et pourtant tout à coup la réalité vous rattrape.
Et oui, ce que jusque là vous ressentiez, ce n'était que nostalgie, souvenirs... mais le temps à passer, sans vous. Vos amis, les lieux que vous fréquentiez, votre ancien appartement, les connaissances.... tout à bouger, durant votre "absence". Et oui la vie à suivie son cours sans vous. C'est d'autant plus bizarre que vous ne vous sentez pas encore totale adapté (ou réadaptée dans mon cas) à votre nouvelle vie. On ressent alors un mélange de sentiments complexes. Heureux d'être là par moment juste comme ça de passage, suivi de passages où on se demande pourquoi on est parti, puis de souvenirs bons ou mauvais qui vous hantent ou vous enchantent.....
Et puis votre planning ultra chargé se déroule, on dort peu. On se sent finalement petit et nulle part chez soit. Certaines personnes ont gardé intacts les liens qui vous unissez, d'autres vous considèrent presque comme un étranger. ça fait dans un cas beaucoup de bien, dans l'autre beaucoup de mal.... Mais c'est la vie.

Il m'a fallut presque 2 semaines pour arriver à éclaircir tout ça. J'étais revenue de ce petit passage troublée, sans véritable place... mais la vie à repris son chemin, je me suis rappelée pourquoi et j'étais là. Et je m'efforce de reconstruire tout ce qui me manque à ce jour.
Strasbourg signifie beaucoup de choses pour moi, j'y ais vécus énormément de choses, pêle-mèle de mal et de bien. Et cette ville ne me laissera jamais de marbre quand je la traverserais.
Mais je crois que ce retour est aussi important quelque part pour continuer à se construire. En tout cas pour moi il l'a été, et le sera encore, chaque fois que je foulerais le sol de cette ville.
Strasbourg, signifie une aventure, une étape de ma vie, importante. Je ne l'oublierais pas.

On ne quitte finalement jamais une ville vraiment comme ça, elle garde un morceau de vous et se rappelle à vous quand vous passez par là...
On n'oublie pas les morceaux de sa vie, on façonne la suite dessus.

dimanche, mars 25, 2007

Musiques du monde.....

Ce week end raisonne encore dans ma tête, des airs me tarabustent, d'autres me hantent carrément....
je viens de vivre 14h en musique ce week end, sur des musiques dites du monde. C'est un therme large, englobant les sonorités des balkans, du moyen orient... un peu de contemporain et un soupson de jazz pour lier le tout!
A la direction pour cette découverte, 2 jeunes professeurs de flute traversière, ayant eu de nombreux prix, et deux intermitents : un tubiste aussi médaillé du conservatoire et un accordéoniste qui a parcourut déjà bien du chemin.
Tous très humain, à la porté des plus petit, à faire avec le niveau de tout le monde. Toujours encourageant sur les balbussiments naissant des improvisateurs en herbe. Le sourire, la banane, ils ont pris autant de plaisirs que les participant du stage.
Ils nous ont fais découvrir des sonorités peu communes, des mesures asymétriques, des tempos divers, des rythmes peu courant...... en seulement 1 week end, 4 morceaux sont nés.
Le retour à la réalité est maintenant plus brutal, demain il faut retourner à une vie normale... ce que j'aimerais faire de la musique comme ça tout les jours.... je me sens bien quand les notes coulent, se lient et se délient, se marient ou au contraire divergent. J'ai pris plaisir à improviser, c'était ma première impro en public finalement, du moins au sax ténor.
Voilà, comme quoi des rencontres magiques peuvent se produire sur des univers qu'on aborde pas souvent.

Je retire de cela, qu'il faut s'ouvrir à d'autres mondes que les notres, on en retire toujours quelque chose.

samedi, mars 03, 2007

La confiance

Chose si friable, si fragile et pourtant si importante dans nos vie. Elle s'exprime au quotidien que ce soit la notre propre qui fait paraître aux autres ce que l'ont est ou celle qui fait qu'on croit en les autres.
Quant on la perd, on devient peu de chose. On a tendance à voir les évènements de la vie en noir, à faire preuve de fatalité, à baisser les bras. Pourtant elle est en nous a tout moment, quelque part, parfois bien profondément enfouie pour diverses raisons, mais tout être en doué. Il suffit d'y croire et de la réveiller. C'est pourtant si immatériel et si impalpable à gérer. On s'en dit dépourvu alors qu'elle est là tout prêt et qu'elle n'attend qu'une chose qu'on la fasse exister.
Pour cela, la recette est simple et pourtant si difficile à suivre.... un peu de persuasion, un peu d'audace ... et tout devient possible.
La confiance vous donnerez presque des ailes, il faut juste ne pas en abuser pour ne pas sombrer dans l'excès et finir par se croire au dessus des autres.

Elle s'exprime a tout les niveau et quelque part domine ainsi nos vies. Il en faut en amour pour une relation solide, au travail pour s'épanouir et évoluer, en soi même pour être heureux et pouvoir plaire.... partout elle est omniprésente.
Le pire ennemie de la confiance? le doute. Insidieux, pernicieux, il n'attend qu'une chose vous envahir. Une fois installer il faut beaucoup plus de convictions pour s'en débarrasser.

Douter bien sur est inéluctable et obligatoire dans une vie. Mais trop douter est un frein. Nous avons tous nos défauts et nos particularités qui nous font sans cesse nous remettre en cause et douter, cela est nécessaire, mais un soupçon de confiance peut faire de nous des êtres heureux. en effet, avec la confiance, nos actes nous paraissent plus nobles, nos efforts plus méritant, nos victoires quotidiennes plus grandes...
A mon sens, je pense que les gens souriants dégagent une certaine aisance et confiance en eux qui font qu'on va plus facilement vers eux. c'est ça la clé de la vie quelque part.
Le sourire met en confiance.

Parfois à tord d'ailleurs, c'est la qu'intervient la méfiance. Elle est nécessaire mais elle aussi pas à outrance. Si vous vous méfiez de tout le monde vous finirez seul, si au contraire vous ne vous méfiez pas vous vous ferez avoir.
La vie est un éternel équilibre entre les notions qui la définisse.

Soyez vous même, assumez le aux yeux de tous, vous dégagerez alors une aura qui ne pourra que vous être bénéfique!

lundi, janvier 22, 2007

Le Retour



Bonsoir,

voilà cela fait maintenant presque trois semaines que je suis revenue dans le "pays de l'accent qui chante". C'est un moment que j'attendais tantôt avec impatience, tantôt avec appréhension. Et oui revenir après 2ans 1/2 passés en Alsace n'est pas aussi simple qu'après un mois de vacances! Mais je ne vous apprends rien.


J'ai raconté beaucoup de choses sur ce blog depuis sa création, durant ces derniers mois passés en alsace. Mais c'est avec une once positive que je démarre l'année 2007. Et oui contrairement à certains je tiens à tenir mes résolutions cette année. J'ai refermé avec les derniers jours de 2006 la page sur cette histoire sentimentale qui m'aurait fait tant de mal. Je repars sur de bonnes bases avec un nouvel avenir en ligne de mire.

Cette épopée m'aura appris des choses, j'arrive dorénavent à y voir le positif et a en retirer les leçons que je devais apprendre. Je sais dorénavant un peu plus ce que je dois faire et ce que je ne peux plus accepter à l'avenir! Même si pour lui la situation ne semble pas encore réglée, moi je vais de l'avant. Je vais d'abord me recréer une vie sociale sur Toulouse, faire ce dont j'ai envie, vivre et penser à moi. Je veux que chacun puisse me rencontrer comme quelqu'un de souriant d'optimiste, sur qui on peut compter, une battante... je veux être bien et relever la tête.


Je compte donc bien tenir ces résolutions et recommencer à vivre. Bien sûr que la prochaine histoire que je démarrerais sera rempli de méfiance de craintes, dans un premier temps; mais c'est la vie, on apprend par nos erreurs, notre vécu!


Me voilà donc prête à vivre. Je demande juste une chose, que mon ex puisse en faire de même et m'oublie (moi, mon numéro de tel et mon adresse).

Cette histoire m'aura surtout permis de voir que la frontière entre l'amour et la haine est beaucoup plus faible qu'on ne croit!



Vivez pour ce que vous êtes et non pas pour ce qu'on voudrait que vous soyez.