
Cela va faire un an qu'on ne s'est plus adressé la parole... un an sans nouvelles, un an de brouille alors que ça faisait 8 ans qu'on se connaissait et que jusqu'à présent on avait jamais tenu plus de quelques heures fâchées..
Je n'ai pas la moindre idée si cela te touche ou si tu as tout simplement zappé ces années là. Et en même temps ce n'est pas à moi de revenir vers toi. Pourquoi? pas par orgueil ou je ne sais quel argument fallacieux, mais bien parceque sur ce coup là tu es quelques part bien responsable de la situation actuelle.
J'ai encore en tête ce mail du 31.07.06... Ok c'est moi qui n'y ait pas répondu, mais en même temps ça ne méritait pas de réponse. Toi ma meilleure amie tu avais passé presque trois mois sans me donner de nouvelle et sans prendre des miennes alors que j'étais en train de rompre de manière plus que difficile, puisque que vous avez pu le lire dans les messages précédent, ma séparation et l'année qui a suivie n'ont pas été une partie de plaisirs...
et tu n'étais pas là. ça peut arriver de manquer un peu à son devoir mais là tes propos n'ont pas arrangé les choses. Tu m'as écrit clairement que tu ne pouvais pas porter les problèmes des autres alors que pour une fois tu allais bien. Mais est ce que tu t'es posé la question que de savoir ce que ressentait les autres quand ils étaient là pour toi alors que tout allait bien pour eux???? pour moi ça reflétait l'égoïsme. Quand on va bien en théorie on peut se consacrer aussi aux autres, enfin moi je le vois ainsi.
Tu m'en veux de ne pas t'avoir tout dit comme ça de but en blanc quand tu as refais surface après ces trois mois de silence. Mais comment aurais-je pu... tu es arrivé de but en blanc en me lançant des pics... en te comportant de façon presque discourtoise à une soirée où la base tu n'étais pas conviée....
Tu n'as pas supporté que je te dises qu'une partie des choses tu ne pouvais pas les comprendre. Pourtant c'était vraie, seul quelqu'un ayant une expérience similaire était à même de savoir ce que c'était. Tu t'es senti agressé par ça, au lieu de l'admettre.
Et tu as renversé la situation tu as dit que c'était moi qui te faisait du mal... bien paradoxal tout ça! mais bon rien à rajouter si ce n'est que je me demande si tu as réfléchis à tout ça ou si tu en es toujours au même point.
Grande question... qui restera je pense encore un moment sans réponse. J'espérais que tu reviendrais quelque part sur tes dires mais apparemment se ne sera pas le cas.
Alors je vais poursuivre mon chemin, en considérant qu'il faut tourner la page. C'est dommage, mais on ne peut pas tout maîtriser. Et si dans les moments durs ceux sur qui vous pensez pouvoir compter vous font défauts.... tout s'écroule.
Oui je ne suis pas très bavarde sur ma vie, quand les évènements m'arrivent. Quand je suis dedans. J'ai du mal à exprimer de vive voie ce que je ressent, mais les amis savent se comporter dans ces cas là comme un soutient sans forcément tout entendre.
enfin je ne m'éterniserais pas sur le sujet. De toute façon, la personne concernée ne lira jamais ces quelques mots. Ils resteront là, un appel sourd, juste parce que ce soir j'avais envie de le lancer.
Soyez attentif à vos vraies amis, soyez là pour eux comme ils le sont pour vous.
