samedi, octobre 27, 2007

Les enfants de la liberté (Marc Levy)




Il y a des livres qu'on lit pour passer le temps, il y a ceux qu'on lit par culture de notre civilisation, il a ceux lu par passion du thème abordé, ceux où on ne dépasse pas la moitié .... et enfin il y a ceux, plus rare, qu'un fois commencé on a pas envie de lâcher. Ces livres qui vous font resté éveiller, pas forcément remplie d'action, mais si bien écrit qu'on a toujours envie d'en tourner les pages. Et quand on les referme sur le chapitre lu, ils vous hantent jusqu'à ce que vous ayez repris le court du flots de leurs mots. Quand alors arrive le mot fin vous restez alors interdit, l'esprit vagabonde, repense à cette histoire, vous êtes alors un peu différent de ce que vous étiez avant.

"Les enfants de la liberté" fait parti de cette dernière catégorie. Si tout les romans de Marc Levy sont un délice à lire, celui ci est bien différent. Ce coup ci il est question d'une notion bien particulière: il est question de parler de tout ces jeunes qui au nom de la liberté ce sont battus pour la liberté.
LIBERTÉ, trois syllabes pour définir quelque chose d'impalpable, d'immatériel.. quelque chose qu'on recherche toujours, mais qui comble du paradoxe est régie par des règles.



Il s'agit à travers ces quelques pages de raconter le quotidien de ces jeunes, pas encore adultes et pourtant plus enfants, aux actes valeureux, où la notion de sacrifice est sans cesse présente. Un sacrifice dans un but commun. A ces moments là peut importe que vous étiez d'origine hongroise, polonaises, espagnoles, italiennes.... vous étiez tous là pour vous battre au nom de la liberté, du principe fondamental d'égalité.
Il raconte avec véracité, les plans, les attaques, les rares et exquis moments de plaisirs volés pourtant tant mérité. Le courage de tous ceux qui ont affrontés un ennemi beaucoup plus mesquin, sournois et cruel. Chacun agissait à son niveau dans l'intérêt général, sans haine envers ceux qui ne faisait rien, paralysé par la peur. On s'attache alors au fil des pages à ces jeunes amplis de valeurs que ceux d'aujourd'hui feraient bien d'apprendre.



Il ne s'agit pas en lisant ces mots d'un énième récit sur la résistance dans la seconde guerre mondiale. Ni de dire qui était tout blanc qui était tout noir. Au de là de tout çà c'est une notion d'espoir qui transpire à travers les lignes. L'espoir auquel tout ces gamins se sont accrochés pour un monde meilleur et plus juste alors qu'il aurait plus simple de vivre parfois dans la collabo. Ces enfants pour qui la guestapo n'avait aucune pitié, torturé, fusillé.... Mais pour un qui tombait, d'autres se succédaient, la peur au ventre certes, mais l'espoir en étendard. Toujours partant, une rage de vivre unique, une fois en l'avenir que beaucoup ont perdu alors que nos jours, l'avenir est loin d'être aussi noir que ce qu'ils ont vécus.
Le principe fondamental c'est que "l'autre mérite de vivre" et ce quelque soit ses origines, sa couleur de peau... malgré tout ce qui se passait, le calvaire qu'ils enduraient, c'est la notion d'Amour qui domine.




Ce livre est une leçon d'Amour, à dévorer sans modération et à appliquer sans concession....

mardi, octobre 09, 2007

Notes



La musique accompagne tout les moments. Chaque style a son moment.


Ces notes qui la composent savent se faire tantôt douces, secrètes, discrètes et fines dans les moments où elles sont là en fond sonore, pour le bien être des oreilles, pour accompagner un moment de simple méditation ou une conversation. Tantôt elles se font plus soutenues, plus vibrantes d'émotion, on ne peut alors que les écouter attentivement pour saisir le message qu'elles transportent.
La musique, cette succession de notes qui peut se réinventer à l'infini est finalement un langage a elle toute seule. Langage universel. Les même notes enchaînées différemment auront un tout autre sens.


Parfois même elles nous hantent, une petite succession se rappelle à nous à tu tête, quelque fois associée à un évènement ou bien juste entraînante et entêtante. Personne ne peut dire qu'il n'a jamais eu un air en têt.




La musique est un mode d'évasion, on peut ainsi voyager dans des contrés lointaines juste en écoutant. Parfois elle fait office de recueillement, on associe souvent telle ou telle chanson à un évènement, un moment heureux ou malheureux, une rencontre, un hasard, un film, une odeur, une caresse, un concert, un opéra.... il y a mille et une raison de faire de telles associations. Mais on en revient toujours au même la musique s'exprime.







Pourquoi alors vouloir la formater? pourquoi vouloir créer des tubes en boite? la musique n'est pas faite pour être identique, intacte, inchangée. Elle doit vivre, se muer au fil des interprétations, évoluer en fonction de l'état d'esprit du ou des musiciens. La musique suit son chemin, parfois en sachant plus ou elle va que ceux qui lui donnent corps. Elle vogue inconsciemment mais veut toujours dire quelque chose.





On peut écouter de la musique à tout les degrés différents : la disséquer pour lui ôter sa structure, la voir dans son tout pour sentir la progression, l'écouter distraitement et n'en rien retenir ou presque, la laisser guider notre esprit..... et j'en passe. Chacun suivant ses envies.







La musique ce nombre de rythmes et de symboles finis renaît sans cesse. Elle est le fruit de la rencontre magique de quelqu'un qui a quelque chose à exprimer et du prolongement de son corps : l'instrument. Chacun de nous est un musicien différent, avec le même instrument vous n'aurez pas les même sonorités suivant l'instrumentiste.







Jouer c'est donner une part de soi, s'abandonner et laisser la fusion se faire.

dimanche, octobre 07, 2007

Mon Ange

Il y a quelques temps encore, je désespérais de le rencontrer. Et voilà que la vie m'a fait suivre ses pas. Son souffle m'a d'abord guidé, m'a permis de voir plus loin que tout ce que j'avais vécu.

Il y a quelques temps je n'étais encore finalement que l'ombre de moi même, tourmentée, appeurée, perdue...

Ensuite ses mots m'ont transporté, des mots tendres, des pensées sincères, des mots silencieux parfois (un simple regard en dis souvent plus). Puis se sont ses mains qui ont entamé un lent discours, jamais déplacé, toujours dans le respect, avec un débordement d'amour. Un amour comme on en croise peu, il vous enveloppe, vous isole du reste du monde. Une bulle se crée alors, une bulle de coton, au tond accidulé, à la couleur d'opaline.


Tu m'as transporté dans cette bulle, en créant tout ce dont j'avais besoin. Tu m'as apprivoisée, rassurée, entourée, adoucie, attendrie.... et pour la première fois depuis longtemps je me suis sentie vivante, maitresse de ma vie. L'air a rempli mes poumons, j'ai expiré tout ce qui jusque là m'empechait de vivre. Tu as disloqué mes doutes, refait de moi quelqu'un.
A travers ton regard, j'ai repris confiance. Tu m'as enveloppée de tendresse, de confiance. Je me suis sentie grandir, renaitre.
Au premier regard je savais déjà que tu serais pour moi quelqu'un d'extrément important dans ma vie. Je t'avais croisé un an auparavant, mais à croire que ce n'était pas le moment. Il aura fallu attendre un an de plus pour que je comprenne ce que tu pouvais m'apporter, ou du moins que je sois prete à le recevoir.
Tu m'as donné tellement... tu me connais mieux que beaucoup, je me sens couvée et protégée par ton regard. Ta tendresse me met en sécurité. Mais je ne peux vivre éternellement cachée. Je m'étais brulé les ailes, tu me les as soignée. J'étais perdu tu m'as aidé à me retrouver.



Mais tout aurait été beaucoup plus simple si je ressentais autant d'amour pour toi. Où est ce sentiment qui fait vibrer tout un etre? Pourquoi n'est il pas là en moi quand je te regarde? Oui tout aurait été facile si j'avais vibré sur la meme longueur d'onde. Mais voilà, la réalité est là. Je ressens toujours un vide, je ne vibre pas. J'ai retrouvé le chemin de mes sentiments mais pour l'instant il ne mène à personne.
J'aurais voulu pourtant te donner autant que tu m'as donnée. Tu penses que peut etre ce n'est qu'une question de temps, je ne crois pas. Tu es et tu resteras mon ange gardien, mais je dois écrire les propres pages de mon coeur. Les sentiments ne se commandent pas, on ne sais jamais quand ils arrivent, rarement quand ils partent.
Tu es ce qui m'est arrivé de mieux dans ma vie, je ressors de ces moments passés avec toi avec une nouvelle force de vivre, une nouvelle espérance, des idées plus positives...




Je manque de mots pour exprimer encore tout ce que j'ai vécu, mais ce message il est pour toi qui te reconnaitra, pour te témoigner ce que je ressens. Tu comptes énormément pour moi, je sais que notre relation n'est pas celle que tu espérais mais je serais quand meme toujours là pour toi. J'essairais de veiller autant sur toi que tu as pu le faire sur moi.
Toi aussi un jour tu rencontreras ton ange gardien, je te le souhaite de tout coeur, tu mérites le bonheur.