Le soleil est toujours de la partie, réchauffant et donnant des airs d'été à ce festival.
Ce matin (enfin tout est relatif il est déjà 12h!!) quoi de mieux qu'une chaise transat à l'ombre des grands arbres au "Grain de café" ? Ambiance décontractée pour un peu de fraîcheur, en savourant les pyrénées, une bière alsacienne et les airs de dixie. Installés sur les marches naturelles du trottoir, parasol de rigueur, voici les Jazz Magniac. Nom évocateur pour ces musiciens pas tout jeune et amateurs de grands standards. Rien de plus efficace qu'un washboard pour le rythme, drôle de planche métallisée avec des dés à coudre en guise de baguettes? Pour l'épauler un banjo instrument mythique du dixie, souvent peu utilisé de nos jours, pourtant toujours aussi performant avec son son particulier.
Lecture rapide de la page de la dépêche sur Saint gaudens, sur des airs du grand Sidney Bechet. On savoure quelques moments de détente bien installé, le vent soufflant légèrement pour une brise joyeuse.
Le temps est en suspens, aux airs acidulés. Au détour d'une anecdotes, solos inépuisés, tout en simplicité pour le son de l'instrument. Tour à tour trompette ou trombone à pistons pour l'un, clarinette et sax soprano pour l'autre. L'inspiration est là, en toute simplicité.
Ce ils remettront ça, sans autre prétention. Les petites histoires dues à leur âge enrobant le tout! Pour un programme varié!
Après cette pause appréciée, petit repas au Mooréa, une assiette spéciale aux couleurs espagnoles : crudité, omelette, jambon... et pour l'ambiance les airs de Jolly Swing dont leur prestation applaudis de la veille leur à valu un concert supplémentaire sur le off aujourd'hui, mais sans leur contrebassiste.
Cet aprem sous la halle, le Doobop Swing de Caroline Itier. Un trio frais, jeune: piano, guitare jazz et contrebasse. Caroline en robe noire, avec ses longs cheveux blond frisés enrobant le manche de sa contrebasse.
Jolie prestation, manquant un poil de sourire tout de même! Si les airs, grilles, sont maîtrisés, chacun semble absorbé par sa matière, un peu dans son monde et ce sont finalement les individualités plus que le tout qu'on remarque. Elle elle n'a pas changé, notes fluides, rythmique impeccable, son de velours.
Un pianiste jeune et talentueux, parfait sur ses accompagnements, délires classiques et percutant sur ses impros. Enfin le guitariste, pas bien grand, replié sur sa guitare jazz brillante. Solo tantôt bluesy tantôt une pointe de manouche perse où bien encore une adaptation des Beatles!! Pour le plaisir de tous.
Tous poussent la chansonnette, mais sans timbre particulier.
S'ensuit alors le Midnight jazz, tous environ la cinquantaine, on sent les musiciens ayant bourlingué, se connaissant bien. Pas de souffleurs dans cette formation mais encore une guitare à l'honneur. 5 compères qui se sont rencontrés aux détours de concerts ou d'enregistrement. Le hasard faisant bien les choses, ils se sont tout naturellement regroupé pour la suite de leur musique, chacun riche de son expérience.
Rien à dire, ça a de la bouteille, tout tourne tout seul, presque trop! On sent l'habitude et il manque un ptit grain de folie ou d'imprévus. Les sourires sont rares, en même temps leur registre est plutôt mélancolique... mais les structures sont définis à l'avance, tout se passe comme dans une mécanique bien huilée.
Seul bémol, quelques "injustesses" sur la contrebasse, malgré un solo sympathique! C'est efficace mais il manque l'étincelle. Les musiciens doivent être lumineux!

La soirée s'annonce en demi teinte. Stacey Kent en deuxième partie, un album qui cartonne malgré un public vraiment amateur de jazz mitigé! Et une première partie surprise : une alliance subtile d'une tromboniste de Ray Charles Sarah Morrow alliée sur c projet électrique avec le saxophoniste Rick Margitza.
Le public est là, la salle est comble pour la première partie. Le premier morceau ne résout pas l'énigme, virevoltant dans tout les sens on ne sait toujours pas à quoi s'attendre. Puis le deuxième nous comble! Et c'est de mieux en mieux. Cette tromboniste aux cheveux courts, à la casquette et la robe confortable à deux micros pour elle : un normal et un couplé à une sorte de pédale d'effet comparable à une wah-wah ou une chorus donnant des airs de guitare aux sons de son intsrument. Elle s'éclate, innove, ici rien n'est figé, les structures évoluent en fonction de ce qui se passe, on la voit ainsi se retourner pour dicter les changements de plans.
Un bassiste (chauve pour changer!), aux lunettes de soleil et à la carrure imposante. LA contrebasse qu'il prend sur quelques morceaux parait petit entre ses bras, et sa basse rouge lui donne un air encore plus funky!
Un batteur inspiré dont les baguettes sont sans cesse en mouvement, traquant la moindre sonorité! Il exploite tout.
Un pianiste à la hauteur des deux autres. Une vrai complicité avec Sarah.
Et contrairement aux envolés "gammistiques" dont Rick nous avais servi dans le Moutin quartet, c'est des rythmes plus simples et des phrasés plus innés qui nous ravissent les oreilles. Il a trouvé sa place par rapport à elle, bien qu'il se fasse très discret sur ses interventions et sur les moments où il ne joue pas!
Un très bon moment, avec des compos novatrices mêlées à des reprises efficaces. Le tout se clôturant par un échange avec le public: elle jouant les mélodies au trombone et le public les reprenant en coeur. Grâce à un micro HF, elle quitte même la scène pour circuler dans le public pour cet échange sincère. Et ça marche!
Tout le monde se prend au jeu. Chantant le plus fidèlement possible, ses compagnons de scène un grand sourire aux lèvres la regardant faire, s'émerveillant de ce qui se passe, initiant même la battue des mains en rythme!
Elle couronne l'exercice par un solo sans rythmique extra. Elle est là, se fait plaisir, le partage. Que du bonheur!!!!!

Vient alors après l'entracte Stacey Kent... l'annonce comme par une information concernant les photographes... ces pros n'ont droit qu'à des prises de vues sur 3 morceaux.... le ton est donné.
En formation sur scène déjà transparaît la suffisance.Il y a les accompagnateurs relégués en fond de scène : un trio piano, contrebasse, batteur. Et puis Stacey devant à la même hauteur que son saxophoniste de mari... Un type à l'allure froide, se prenant pour Stan Getz malgré un son loin d'être à la hauteur de ce qu'il revendique!
On à l'impression qu'il tire les ficelles, la mettant en avant. Elle elle minaude, chantant toujours "la plus belle chanson d'amour".... soit elle est vraiment naïve, soit elle le fait exprès! Son registre de timbre de voix n'est pas non plus exceptionnel, d'ailleurs la salle ne s'y trompe pas, certains ne sont pas revenus à l'entracte, d'autres partent au compte goutte après les premiers morceaux.
Bon faut être honnête, ce n'est pas désagréable, comme musique d'ambiance ça passe plutôt bien!
Les musiciens assurent derrières mais bon ses soit-disantes compos ressemblent bizarrement (a peu de notes près) à quelques standards....
Je ne m'épancherai pas plus, pour moi il ne se passe pas grand chose... malheureusement ça donne en plus une image fausse du jazz... et une considération basse pour les musiciens!

La soirée s'achève au bar à champagne avec les suédois du Jazz Kamikaze. 5 jeunes garçons dans le style! Attaquant même par du .... Nirvana! Ils sont pleins de fougues, d'entrain et leur talent n'enlève rien. Virtuosité dans les sols, voix mixée avec le son d'un synthé-guitare. Contrebasse parfois jouée comme une basse! Ces 5 là se déchaînent, se font un bon trip et ça passe. Voilà une fin de soirée bien animée, avec une coupe de champagne qui passe bien!
Enfin ce qu'ils font est tout simplement indescriptible!!!
En tout cas bonne ambiance pour la dernière soirée ici. Aux saveurs du champagnes se mêle les morceaux frais de melon, les fraises, et les autres fruits, ainsi qu'une petit gâteau tropézien... c'est ça la classe!
Seul bémol, ils ont finalement joué bien peu de temps... on serait bien resté plus mais bon... presque déjà 2h du matin. Les baraquements ambulant quittent le parking, les gens se séparent...c'est la in des concerts au parc des expos dans ce cadre là. Ne reste que l'organisation et la technique, gardiens silencieux des lieux.
Au final une bonne ambiance, des rencontres agréables pour qui sait être ouvert. C'est un festival d'ouverture, on dégage tous quelque chose, il suffit d'être naturel et à l'écoute pour en voir les conséquences. Après trois jours on repère déjà les têtes habituelles, on se fait quelques fois repérés sans trop savoir pourquoi!
Tout ce que je sais c'est que je suis moi et que je vis en tant que tel. Je ne fais rien pour me mettre en lumière, je vis juste ce qu'il m'est donné de vivre et ce que j'ai envie de faire!
Avec ou sans compagnie d'ailleurs (;o))
Et au final je me suis vraiment rendu compte de ce que j'avais appris, des gens que j'avais rencontré, quand un ami m'a rejoint. a travers sa vision des choses, j'ai pris conscience de tout ce que j'avais noté, de ce que je savais sur les gens croisés, tout simplement parceque je fais attention à ce/ceux qui m'entoure(nt). J'écoute, je regarde, je souris tout simplement. Et je partage à la moindre occasion!
Être ouvert à l'environnement, une attitude, pour ne pas passe à coté des belles choses. C'est simple et aujourd'hui parfois déroutant de se rendre compte de ce à quoi les gens passent à coté.
Je vis mon ptit bonhomme de chemin, ne m'arrêtant à rien, profitant de chaque minute (voir seconde!), un peu de gourmandise, de la bonne humeur, du soleil, de la bonne musique... tout est réuni pour sortir du quotidien. Un week end dépaysant, rafraîchissant, pour... tout oublier.... jusqu'au lundi!
Programme OFF...
Ce matin (enfin tout est relatif il est déjà 12h!!) quoi de mieux qu'une chaise transat à l'ombre des grands arbres au "Grain de café" ? Ambiance décontractée pour un peu de fraîcheur, en savourant les pyrénées, une bière alsacienne et les airs de dixie. Installés sur les marches naturelles du trottoir, parasol de rigueur, voici les Jazz Magniac. Nom évocateur pour ces musiciens pas tout jeune et amateurs de grands standards. Rien de plus efficace qu'un washboard pour le rythme, drôle de planche métallisée avec des dés à coudre en guise de baguettes? Pour l'épauler un banjo instrument mythique du dixie, souvent peu utilisé de nos jours, pourtant toujours aussi performant avec son son particulier.
Lecture rapide de la page de la dépêche sur Saint gaudens, sur des airs du grand Sidney Bechet. On savoure quelques moments de détente bien installé, le vent soufflant légèrement pour une brise joyeuse.
Le temps est en suspens, aux airs acidulés. Au détour d'une anecdotes, solos inépuisés, tout en simplicité pour le son de l'instrument. Tour à tour trompette ou trombone à pistons pour l'un, clarinette et sax soprano pour l'autre. L'inspiration est là, en toute simplicité.
Ce ils remettront ça, sans autre prétention. Les petites histoires dues à leur âge enrobant le tout! Pour un programme varié!
Après cette pause appréciée, petit repas au Mooréa, une assiette spéciale aux couleurs espagnoles : crudité, omelette, jambon... et pour l'ambiance les airs de Jolly Swing dont leur prestation applaudis de la veille leur à valu un concert supplémentaire sur le off aujourd'hui, mais sans leur contrebassiste.
Cet aprem sous la halle, le Doobop Swing de Caroline Itier. Un trio frais, jeune: piano, guitare jazz et contrebasse. Caroline en robe noire, avec ses longs cheveux blond frisés enrobant le manche de sa contrebasse.
Jolie prestation, manquant un poil de sourire tout de même! Si les airs, grilles, sont maîtrisés, chacun semble absorbé par sa matière, un peu dans son monde et ce sont finalement les individualités plus que le tout qu'on remarque. Elle elle n'a pas changé, notes fluides, rythmique impeccable, son de velours.
Un pianiste jeune et talentueux, parfait sur ses accompagnements, délires classiques et percutant sur ses impros. Enfin le guitariste, pas bien grand, replié sur sa guitare jazz brillante. Solo tantôt bluesy tantôt une pointe de manouche perse où bien encore une adaptation des Beatles!! Pour le plaisir de tous.
Tous poussent la chansonnette, mais sans timbre particulier.
S'ensuit alors le Midnight jazz, tous environ la cinquantaine, on sent les musiciens ayant bourlingué, se connaissant bien. Pas de souffleurs dans cette formation mais encore une guitare à l'honneur. 5 compères qui se sont rencontrés aux détours de concerts ou d'enregistrement. Le hasard faisant bien les choses, ils se sont tout naturellement regroupé pour la suite de leur musique, chacun riche de son expérience.
Rien à dire, ça a de la bouteille, tout tourne tout seul, presque trop! On sent l'habitude et il manque un ptit grain de folie ou d'imprévus. Les sourires sont rares, en même temps leur registre est plutôt mélancolique... mais les structures sont définis à l'avance, tout se passe comme dans une mécanique bien huilée.
Seul bémol, quelques "injustesses" sur la contrebasse, malgré un solo sympathique! C'est efficace mais il manque l'étincelle. Les musiciens doivent être lumineux!
Programme IN...

La soirée s'annonce en demi teinte. Stacey Kent en deuxième partie, un album qui cartonne malgré un public vraiment amateur de jazz mitigé! Et une première partie surprise : une alliance subtile d'une tromboniste de Ray Charles Sarah Morrow alliée sur c projet électrique avec le saxophoniste Rick Margitza.
Le public est là, la salle est comble pour la première partie. Le premier morceau ne résout pas l'énigme, virevoltant dans tout les sens on ne sait toujours pas à quoi s'attendre. Puis le deuxième nous comble! Et c'est de mieux en mieux. Cette tromboniste aux cheveux courts, à la casquette et la robe confortable à deux micros pour elle : un normal et un couplé à une sorte de pédale d'effet comparable à une wah-wah ou une chorus donnant des airs de guitare aux sons de son intsrument. Elle s'éclate, innove, ici rien n'est figé, les structures évoluent en fonction de ce qui se passe, on la voit ainsi se retourner pour dicter les changements de plans.
Un bassiste (chauve pour changer!), aux lunettes de soleil et à la carrure imposante. LA contrebasse qu'il prend sur quelques morceaux parait petit entre ses bras, et sa basse rouge lui donne un air encore plus funky!
Un batteur inspiré dont les baguettes sont sans cesse en mouvement, traquant la moindre sonorité! Il exploite tout.
Un pianiste à la hauteur des deux autres. Une vrai complicité avec Sarah.
Et contrairement aux envolés "gammistiques" dont Rick nous avais servi dans le Moutin quartet, c'est des rythmes plus simples et des phrasés plus innés qui nous ravissent les oreilles. Il a trouvé sa place par rapport à elle, bien qu'il se fasse très discret sur ses interventions et sur les moments où il ne joue pas!
Un très bon moment, avec des compos novatrices mêlées à des reprises efficaces. Le tout se clôturant par un échange avec le public: elle jouant les mélodies au trombone et le public les reprenant en coeur. Grâce à un micro HF, elle quitte même la scène pour circuler dans le public pour cet échange sincère. Et ça marche!
Tout le monde se prend au jeu. Chantant le plus fidèlement possible, ses compagnons de scène un grand sourire aux lèvres la regardant faire, s'émerveillant de ce qui se passe, initiant même la battue des mains en rythme!
Elle couronne l'exercice par un solo sans rythmique extra. Elle est là, se fait plaisir, le partage. Que du bonheur!!!!!

Vient alors après l'entracte Stacey Kent... l'annonce comme par une information concernant les photographes... ces pros n'ont droit qu'à des prises de vues sur 3 morceaux.... le ton est donné.
En formation sur scène déjà transparaît la suffisance.Il y a les accompagnateurs relégués en fond de scène : un trio piano, contrebasse, batteur. Et puis Stacey devant à la même hauteur que son saxophoniste de mari... Un type à l'allure froide, se prenant pour Stan Getz malgré un son loin d'être à la hauteur de ce qu'il revendique!
On à l'impression qu'il tire les ficelles, la mettant en avant. Elle elle minaude, chantant toujours "la plus belle chanson d'amour".... soit elle est vraiment naïve, soit elle le fait exprès! Son registre de timbre de voix n'est pas non plus exceptionnel, d'ailleurs la salle ne s'y trompe pas, certains ne sont pas revenus à l'entracte, d'autres partent au compte goutte après les premiers morceaux.
Bon faut être honnête, ce n'est pas désagréable, comme musique d'ambiance ça passe plutôt bien!
Les musiciens assurent derrières mais bon ses soit-disantes compos ressemblent bizarrement (a peu de notes près) à quelques standards....
Je ne m'épancherai pas plus, pour moi il ne se passe pas grand chose... malheureusement ça donne en plus une image fausse du jazz... et une considération basse pour les musiciens!
After...

La soirée s'achève au bar à champagne avec les suédois du Jazz Kamikaze. 5 jeunes garçons dans le style! Attaquant même par du .... Nirvana! Ils sont pleins de fougues, d'entrain et leur talent n'enlève rien. Virtuosité dans les sols, voix mixée avec le son d'un synthé-guitare. Contrebasse parfois jouée comme une basse! Ces 5 là se déchaînent, se font un bon trip et ça passe. Voilà une fin de soirée bien animée, avec une coupe de champagne qui passe bien!
Enfin ce qu'ils font est tout simplement indescriptible!!!
En tout cas bonne ambiance pour la dernière soirée ici. Aux saveurs du champagnes se mêle les morceaux frais de melon, les fraises, et les autres fruits, ainsi qu'une petit gâteau tropézien... c'est ça la classe!
Seul bémol, ils ont finalement joué bien peu de temps... on serait bien resté plus mais bon... presque déjà 2h du matin. Les baraquements ambulant quittent le parking, les gens se séparent...c'est la in des concerts au parc des expos dans ce cadre là. Ne reste que l'organisation et la technique, gardiens silencieux des lieux.
Ambiance...
Au final une bonne ambiance, des rencontres agréables pour qui sait être ouvert. C'est un festival d'ouverture, on dégage tous quelque chose, il suffit d'être naturel et à l'écoute pour en voir les conséquences. Après trois jours on repère déjà les têtes habituelles, on se fait quelques fois repérés sans trop savoir pourquoi!
Tout ce que je sais c'est que je suis moi et que je vis en tant que tel. Je ne fais rien pour me mettre en lumière, je vis juste ce qu'il m'est donné de vivre et ce que j'ai envie de faire!
Avec ou sans compagnie d'ailleurs (;o))
Et au final je me suis vraiment rendu compte de ce que j'avais appris, des gens que j'avais rencontré, quand un ami m'a rejoint. a travers sa vision des choses, j'ai pris conscience de tout ce que j'avais noté, de ce que je savais sur les gens croisés, tout simplement parceque je fais attention à ce/ceux qui m'entoure(nt). J'écoute, je regarde, je souris tout simplement. Et je partage à la moindre occasion!
Être ouvert à l'environnement, une attitude, pour ne pas passe à coté des belles choses. C'est simple et aujourd'hui parfois déroutant de se rendre compte de ce à quoi les gens passent à coté.
Je vis mon ptit bonhomme de chemin, ne m'arrêtant à rien, profitant de chaque minute (voir seconde!), un peu de gourmandise, de la bonne humeur, du soleil, de la bonne musique... tout est réuni pour sortir du quotidien. Un week end dépaysant, rafraîchissant, pour... tout oublier.... jusqu'au lundi!
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