Le plus dur c'est de supplanter la douleur pour ne garder que les bons cotés... (même si les mots me manquent et qu'ils sont maladroits...)
il reste ton rire qui résonnera des années encore, ton enthousiasme et tes fous rires spontanés, ton sourire unique, ta vision optimiste du monde, ton obstination à voir toujours plus loin, à créer des mondes où tout va bien... tu mordais la vie à pleine dent, ta naïveté parfois si désarmante, ta maturité toujours impressionnante..., tes yeux... ton esprits mutins...
Et ces souvenirs que seul toi et moi avions. Tu n'avais rien oublié, si loin est pourtant si proche. J'étais loin de penser avoir eu ce rôle dans ta vie, pour moi tu méritais tellement mieux, et tu as su aux derniers murmures de ta vie me laisser ces mots vibrant, désarmant, encourageant.. mais quelque part je ne suis plus ce que j'étais et toi non plus. Nos vies se sont séparées et ont évoluées avec nos expériences.
Peut être auraient elles été différentes si elles ne s'étaient jamais séparées, peut être pas non plus. On se saura jamais.
Et en même temps si on été resté en contact je pense que tu aurais fait leur fête a un certain nombre de mes ex!
tu as même su lui pardonner... à elle qui t'a contaminé par son irresponsabilité. Elle qui va vivre dorénavant avec ta mort sur la conscience... lourd fardeau.
Tes parents auront besoin de plus de temps pour ça, mais on ne peut pas leur en vouloir pour autant. Ils sont déjà impressionnant dans leur façon de vouloir réconforter tout le monde, ils respectent tes dernières volontés et font en sorte que ça soit toi qui reste et non pas la maladie et la douleur.
Un an de combat que tu as mené de front, sans rien dire au début, et ne délivrant la nouvelle que quand tu as eu suffisamment de recul pour bien la vivre. Tu t'es alors mis à vivre chaque seconde, réaliser tes rêves, donner autant que tu pouvais, sans once d'égoïsme. Tout le monde aura admiré ton courage jusqu'au bout. Tu t'es éteint le cœur léger, ayant fait tout ce que tu voulais, comme si tu avais mis tes affaires en ordre.
Tu as voulu m'épargner, tu savais que je te tiendrais tête si tu me recontacté avant, que j'aurais été là pour toi... tu as voulu partir en ne me laissant que les bons souvenirs de toi, que je ne te vois pas diminué et fragile, comme tu faisais à chaque fois.
Tu te croyais mon ange gardien et bien maintenant peut être que c'est fait... qui sait.
Je ne t'oublierais jamais, comme je ne t'avais pas oublié..
Merci... merci pour tes derniers mots.
il reste ton rire qui résonnera des années encore, ton enthousiasme et tes fous rires spontanés, ton sourire unique, ta vision optimiste du monde, ton obstination à voir toujours plus loin, à créer des mondes où tout va bien... tu mordais la vie à pleine dent, ta naïveté parfois si désarmante, ta maturité toujours impressionnante..., tes yeux... ton esprits mutins...
Et ces souvenirs que seul toi et moi avions. Tu n'avais rien oublié, si loin est pourtant si proche. J'étais loin de penser avoir eu ce rôle dans ta vie, pour moi tu méritais tellement mieux, et tu as su aux derniers murmures de ta vie me laisser ces mots vibrant, désarmant, encourageant.. mais quelque part je ne suis plus ce que j'étais et toi non plus. Nos vies se sont séparées et ont évoluées avec nos expériences.
Peut être auraient elles été différentes si elles ne s'étaient jamais séparées, peut être pas non plus. On se saura jamais.
Et en même temps si on été resté en contact je pense que tu aurais fait leur fête a un certain nombre de mes ex!
tu as même su lui pardonner... à elle qui t'a contaminé par son irresponsabilité. Elle qui va vivre dorénavant avec ta mort sur la conscience... lourd fardeau.
Tes parents auront besoin de plus de temps pour ça, mais on ne peut pas leur en vouloir pour autant. Ils sont déjà impressionnant dans leur façon de vouloir réconforter tout le monde, ils respectent tes dernières volontés et font en sorte que ça soit toi qui reste et non pas la maladie et la douleur.
Un an de combat que tu as mené de front, sans rien dire au début, et ne délivrant la nouvelle que quand tu as eu suffisamment de recul pour bien la vivre. Tu t'es alors mis à vivre chaque seconde, réaliser tes rêves, donner autant que tu pouvais, sans once d'égoïsme. Tout le monde aura admiré ton courage jusqu'au bout. Tu t'es éteint le cœur léger, ayant fait tout ce que tu voulais, comme si tu avais mis tes affaires en ordre.
Tu as voulu m'épargner, tu savais que je te tiendrais tête si tu me recontacté avant, que j'aurais été là pour toi... tu as voulu partir en ne me laissant que les bons souvenirs de toi, que je ne te vois pas diminué et fragile, comme tu faisais à chaque fois.
Tu te croyais mon ange gardien et bien maintenant peut être que c'est fait... qui sait.
Je ne t'oublierais jamais, comme je ne t'avais pas oublié..
Merci... merci pour tes derniers mots.
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