
Pulcinella est un quartet qui fait parti des OSNI (Objet Sonore Non Identifiable). Certes on reconnaît bien les instruments fondamentaux la batterie, l'accordéon, les sax, la flûte traversière, le métallophone, la contrebasse... mais s'ajoute à cela les percussions diverses et variées, les flûtes en tout genre. Ce n'est pourtant pas en ça que réside leur originalité. Ce qui en fait quelque chose d'unique provient s'en doute des horizons musicaux divers et c'est esprit de scène vivante qui les anime.
Ils sont inclassables : tantôt on décèle une pointe de Gershwin, tantôt on sent le phrasé huilé du jazz pointer son nez, mais parfois on se croisait dans un bal musette aux airs de valse et autre tango, sans oublier le soupçon de musique indienne ou afro cubaine...
Enfin vous l'aurez compris, ces drôles de musiciens changeant ne laissent pas une seconde l'oreille au repos. Tout change à une vitesse vertigineuse, les doigts virevoltent sur les instruments avec une dextérité insoupçonnée. Parfois même ces sons heurtent nos tympans, un peu violemment pourrait on dire, mais tout évolue tellement vite que dans les secondes qui suivent autre chose est venu remplacer ce qui nous dérangeait.
Ils sont inclassables : tantôt on décèle une pointe de Gershwin, tantôt on sent le phrasé huilé du jazz pointer son nez, mais parfois on se croisait dans un bal musette aux airs de valse et autre tango, sans oublier le soupçon de musique indienne ou afro cubaine...
Enfin vous l'aurez compris, ces drôles de musiciens changeant ne laissent pas une seconde l'oreille au repos. Tout change à une vitesse vertigineuse, les doigts virevoltent sur les instruments avec une dextérité insoupçonnée. Parfois même ces sons heurtent nos tympans, un peu violemment pourrait on dire, mais tout évolue tellement vite que dans les secondes qui suivent autre chose est venu remplacer ce qui nous dérangeait.
Mais ces gus là sont aussi présent sur scène pour créer au grès des envies. Tel la gestuelle souvent employée de nos jours pour initier dans l'instant quelque chose sous l'oeil amusé du spectateur essayant de déterminer la signification de tout ces drôles de signes.
Sous la tension on voit au fur et à mesure du concert percer la complicité qui les unis. Ici même si on pourrait prendre Ferdinand pour un leader, il n'y a pas de chef, chacun met son savoir au service des autres, sachant s'effacer parfois pour mettre en valeur une originalité individuelle, quitte à se dissimuler derrière une contrebasse...
Sans cesse changeant d'instruments, sortant des sonorités tantôt douces et harmonieuses tantôt vigoureuses, presque violentes.
Sans cesse changeant d'instruments, sortant des sonorités tantôt douces et harmonieuses tantôt vigoureuses, presque violentes.
Les créations de Pulcinella ne sont peut être pas toutes audibles ou touchantes, mais il faut bien du temps pour pauser les sons. Tel notre Polichinelle français ils se transforment sans cesse, explorant les limites, les mélanges, toujours en mouvement, comme si l'immobilité leur faisait peur. Jazz délocalisé scandent ils, peut être, peut être pas. A la fois non identifiable et pourtant une certaine griffe en ressort.
Déjà par deux fois récompensé depuis leur récente création (2003), voici un groupe qu'on aime ou qu'on déteste mais qui a le mérite de croire en ce qu'il fait et de se donner à fond. Et même si l'on adhère pas on est bien forcé de reconnaître que techniquement ils sont doués.
Musiciens accessibles, toujours avides d'avis en tout genre, n'hésitez pas à leur dédicacer leur pulcinellivre par une esquisse, des commentaires ou juste un mot.
A découvrir pour les oreilles curieuses....
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